Catégorie "Actualités"

KPM S’IMPLIQUE ET APPROUVE

Plaidoyer pour un hymne et un drapeau réellement et puissamment martiniquais. 

La Martinique possède une culture et une identité construites par elle-même, pour elle-même, à partir de diverses cultures.

Il est bon de rappeler que la culture au sens large (non réduite uniquement à l’activité culturelle et artistique comme on a souvent tendance à le faire), est un des 4 piliers supports du développement durable reconnus internationalement (Economie, Social, Environnement, Culture).

Cette culture et cette identité doivent être protégées pour ne pas être mangées et détruites par d’autres cultures et d’autres identités. Il ne s’agit pas d’avoir une posture intégriste mais d’avoir un ‘Poto Mitan’ de rassemblement et de cohésion reconnu par tous et partout, tout en restant ouvert à une connaissance du reste du monde et en même temps permettre au reste du monde de nous connaître et de nous respecter. (Donner et Recevoir).

Au sein de la nation et de la république française, les Martiniquais forment un peuple culturel avec une identité propre. La Martinique est un pays, un territoire qui possède une identité et une culture spécifique qui doivent être reconnues à travers deux symboles : un drapeau territorial et un hymne territorial. Cela ne remet pas en cause le drapeau national et l’hymne national, ni d’ailleurs le drapeau européen et l’hymne européen, et encore moins le drapeau de l’ONU et l’hymne de L’ONU. Nous Martiniquais ne devons avoir aucun complexe, d’autres territoires de la République ont ces symboles (Corse, Bretagne, Pays Basque, Alsace, …etc…) et cela ne choque personne. Il n’est pas nécessaire de se cacher derrière une pudeur maladroite en invoquant une soi-disant reconnaissance sportive et culturelle à l’international. Soyons fiers de posséder un drapeau martiniquais et un hymne martiniquais affichés par tous et partout, et à chaque fois que c’est possible, aux côtés des symboles de la République Française, européens ou mondiaux. Ce drapeau et cet hymne doivent être le fruit d’un large consensus des élus et du peuple martiniquais et doivent être reconnus par les instances gouvernementales de la République Française.

 

KPM S’IMPLIQUE ET DEPLORE

La procédure de choix mise en œuvre par le Conseil Exécutif est contestable. 

Si l’objectif d’avoir un drapeau et un hymne est louable, les motivations, l’approche politique et l’organisation du projet sont critiquables. En effet un drapeau et un hymne doivent être des éléments fédérateurs, rassembleurs et facteurs de cohésion sociétale. A l’évidence la polémique générée par la décision du conseil exécutif de la Collectivité Territoriale montre qu’on est à l’opposé de tout cela. Les différents commentaires et critiques engendrés par cette décision devraient inciter les donneurs d’ordre à faire preuve de sagesse en stoppant la procédure en cours afin d’élaborer une stratégie plus conforme et une organisation plus démocratique.

L’organisation mise en œuvre par le Conseil Exécutif n’offre pas toutes les garanties de transparence, d’équité, de respect démocratique. Cette démarche appelle les observations suivantes :

  • Assimiler la création d’un drapeau et d’un hymne à une création artistique est un mépris de l’histoire, de la culture, de l’identité, et des luttes du peuple martiniquais ; quand bien même ces créations artistiques seraient argumentées par des justificatifs qui peuvent paraître cohérents avec l’œuvre.
  • Créer un drapeau ou un hymne est un acte patriotique fort qui doit susciter la fierté. Pourquoi introduire seulement un aspect mercantile de récompense pécuniaire ?
  • L’assemblée territoriale a été démocratiquement élue par le peuple. Pourquoi est-elle écartée du processus de choix ?
  • Pourquoi au motif de plagiat avoir introduit des éléments discriminants (couleurs, histoire, patrimoine) dans les caractéristiques de ces deux symboles ?
  • Il est louable d’effectuer une présélection par le biais d’une commission. Mais pourquoi ce manque de transparence dans la désignation des membres cette commission ?
  • Le choix des deux symboles doit recueillir un large consensus du peuple. Pourquoi avoir fait le choix d’une consultation par Internet qui n’offre pas toutes les conditions techniques permettant d’éviter les fraudes ?
  • Dans toutes ses étapes l’honnêteté du déroulement du processus doit être garantie.
  • On organise une consultation du peuple, alors que le choix final appartient au seul président du Conseil exécutif. Où est la démocratie ?

 

KPM S’IMPLIQUE ET PROPOSE

Un rattrapage de la procédure en cours est possible. La proposition de KPM est la suivante :

  • Bloquer la procédure en cours et annuler la manifestation grandiose et certainement très coûteuse prévue le 10 Mai 2019, (1300 tee-shirts, 3000 objets publicitaires.,. etc..),

d’autant que cette manifestation objet d’un appel d’offres n’a pas été soumise comme il se doit à l’avis de l’assemblée.

2) Identifier publiquement et clairement les personnes qui composent la commission de présélection.

3) Elargir la présélection au drapeau rouge-vert-noir déjà connu et mis en avant par beaucoup de martiniquais.

4) Rédiger un texte fondateur puissant, cohérent et rassembleur.

5) Faire approuver ce texte en plénière par l’assemblée territoriale.

6) Faire une campagne médiatique pédagogique sur la base du texte fondateur pour accompagner et justifier une consultation d’approbation du peuple pour le choix d’un drapeau martiniquais et d’un hymne martiniquais issus de la présélection. Cette consultation doit s’organiser sur 15 jours au moins et dans des lieux divers afin de l’élargir au plus grand nombre (âge mini des votants : 16 ans). La consultation pourra être classique par bulletin de vote, par vote électronique ou téléphonique. Un huissier devra contrôler la procédure.

7) Présenter les résultats en plénière de l’Assemblée Territoriale. Le procès-verbal de cette plénière sera spécifiquement transmis aux instances locales et nationales.

8)  Récompenser les auteurs par tout moyen approprié, pas seulement pécuniaire.

9) Organiser une grande manifestation populaire de présentation de l’hymne et du drapeau Martiniquais.

10) La nouvelle procédure devra impérativement être soumise à l’avis de l’assemblée.

 

Le choix d’un drapeau et d’un hymne Martiniquais est une décision historique qui marquera l’histoire du pays Martinique.

                               Notre choix c’est le :

Le passage de l’ouragan ISAAC aux Antilles a paradoxalement mis en évidence des aspects du quotidien des martiniquais qui jusqu’à maintenant semblaient cachés ou inexistants. En effet chacun doit prendre conscience  que la Martinique est située dans une zone à forts risques naturels avérés (ouragans, séismes, tsunamis, éruptions volcaniques, inondations) les événements subis par le passé en témoignent.

Tenant compte des diverses expressions, interrogations, postures engendrées par cet ouragan, le groupe de réflexion et d’animation du mouvement KPM estime que la gestion générale des risques météorologiques en Martinique mérite d’être améliorée.

KPM, mouvement  martiniquais responsable et de bon sens faisant partie des acteurs de la vie du pays, fait part de ses observations.

1) INFORMATION ET COMMUNICATION :

– Conserver les niveaux de vigilance matérialisés par des codes couleurs

– Redéfinir les niveaux d’alerte et les matérialiser par des numéros (pour éviter la confusion)

– Convenir d’une sémantique recadrée et adaptée :

  • Lever la confusion et l’ambiguïté entre VIGILANCE et ALERTE :
    • VIGILANCE: le déclencheur est la météo qui par des bulletins météos informe sur les phénomènes et leurs niveaux de dangerosité et les risques potentiels.
    • ALERTE : le déclencheur est la préfecture qui par des arrêtés préfectoraux donne des instructions et des injonctions précises. Les instructions devront être typées par catégorie de destinataires avec date et heure de prise d’effet:
      • Etablissements scolaires et d’enseignements
      • Administrations de tous types
      • Structures participant aux services publiques
      • Etablissements privés recevant du public (ERP)
      • Grand public

– Faire des recommandations particulières aux médias pour éviter des interprétations générant de la confusion voire de la panique.

– Repréciser clairement  pour chaque niveau de vigilance ou d’alerte, l’échelle de dangerosité du phénomène et les risques encourus, les comportements, les postures et les mesures à prendre.

– Ouvrir un chantier d’éducation à la culture des risques en mobilisant tous les acteurs dans le cadre de la mise en œuvre d’une offre pédagogique adaptée (familles, écoles, administrations, entreprises…etc).

 

2) ORGANISATION INTERNE DE LA GESTION DES RISQUES :

– Impliquer tous les établissements et structures publics ou privés

  • Création d’une cellule de crise (direction, encadrement, représentants du personnel)
    • Préparation en amont de la période cyclonique (mois de juin au plus tard)
    • Adaptation des conventions collectives et des contrats
    • Elaboration de documents spécifiques à cette gestion
    • Repérage des vulnérabilités (structures, équipements)

– Elaborer une gestion prévisionnelle des impacts

  • Préparation d’un plan de continuité et de reprise d’activité
  • Stratégie de gestion des impacts financiers
    • Dans les structures privées : dépréciation ou perte d’activité
      • Provision comptable pour risques
    • Stratégie de gestion des ressources humaines
      • Gestion des périodes d’inactivité (avant, pendant et après crise)
      • Gestion des nécessités de déplacements
      • Adaptation des conventions collectives et des contrats

 

3) GESTION DES INFRASTRUCTURES :

– Infrastructures et environnements publics :

  • Evaluation des vulnérabilités et sécurisation (bâtiments, voiries et réseaux divers).
  • Mesures préventives de protection des environnements (programme d’élagage et de curage des cours d’eau).
  • Plan de continuité et de reprise d’activité notamment dans les services publics ou participants au service public (service minimum, procédures et organisations palliatives)

– Infrastructures et environnements privés :

  • Recommandation de normes.
  • Mesures préventives.

 

4) L’APRES CRISE DANS TOUTES LES STRUCTURES :

– Réunion de retour d’expérience pour bilan et ajustement des processus et des procédures.

 

KPM s’implique  et prend position dans toutes les problématiques qui concernent le pays Martinique. 

KPM s’affranchit de tout enfermement politique et s’inspire de la définition du progressisme pour conforter sa communication, sa posture et ses actions

RASSEMBLONS-NOUS

Allons, jeunes et moins jeunes de la Martinique, Femmes et Hommes, convergeons pour défendre les enjeux et les intérêts qui nous concernent.

Parce que nous existons, tous convergeons avec Konvèjans Pwogrésis Matinik, afin que des solutions concrètes soient mise en œuvre et afin de ne plus être les spectateurs des décisions qui nous concernent et qui affectent la Martinique.

Hors des clivages ensemble choisissons d’améliorer notre quotidien et de construire l’avenir.
Nos destins sont imbriqués!
Chacun de nous est une voix. Chacun de nous à droit de regard sur les choix sociaux, économiques, culturels et politiques, faisons les valoir avec Konvèjans Pwogrésis Matinik.

  • Oui au dialogue.
  • Oui a l’écoute et au rapprochement.
  • Pensons et renforçons les solidarités.
  • Ajustons nos réalités.

Les familles Martiniquaises méritent mieux. Elles ont besoin de personnes qui s’occupent des vraies affaires du pays: du développement économique, de la santé,du logement…etc. La confiance est en panne.

Convergeons pour le Progrès

Pourquoi s’engager?
Parce que nos regards sont tournés vers l’avenir. Faire face à tous les Progrès, voilà la tâche qui nous attend.
Dans les mois, les années à venir, nous devrons nous impliquer et converger en permanence, pour faire en sorte que la réussite de la Martinique soit celle de chacun d’entre nous, par la satisfaction de nos besoins et l’amélioration de notre cadre de vie.

KPM est un collectif et non un parti.
Il s’appuie sur deux grands principes :
– Dépassement des clivages idéologiques
– Horizontalité des relations (pas de chef charismatique).
Par sa démarche participative et pragmatique KPM vise à associer toutes les parties prenantes afin d’établir des objectifs sociaux, économiques et politiques. Ces objectifs doivent se traduire dans de véritables plans de convergences.

KPM compte sur tous ceux qui aspirent à un mieux vivre et un bien être social pour notre Martinique en partageant ses valeurs.
Conscient de son identité profondément Martiniquaise et assuré de sa diversité dans cette ouverture vers l’autre, KPM vise à répondre aux défis et enjeux majeurs de notre société.

Dans la continuité de leur choix au scrutin présidentiel, les électeurs français ont confirmé leur souhait d’un profond changement dans les instances dirigeantes du pays. Le résultat définitif des élections législatives permet au président MACRON de pouvoir s’appuyer sur une large majorité à l’assemblée nationale pour mettre en œuvre son projet pour la France et les Outre-Mers.

KPM qui a très tôt pris position pour le président MACRON et la vision nouvelle qu’il propose, accueille ce résultat avec satisfaction.

Comme tous les observateurs, le taux élevé des abstentions nous interpelle et mérite analyse et réflexion approfondies.

KPM a confiance dans un avenir constructif avec une Assemblée nationale solide et rénovée. En dépit du taux élevé d’abstention sur l’ensemble du territoire français,le parti « La République En Marche » du Président de la République est en passe d’obtenir la majorité absolue à l’Assemblée nationale.

KPM réaffirme son soutien à l’Accord de Paris conclu lors de la conférence sur le climat de décembre 2015. Des engagements y sont pris pour combattre ce réchauffement climatique de la planète qui met nos vies en péril. Nous vivons tous ces déséquilibres écologiques. Chez nous aussi, en Martinique, ils bouleversent les saisons: sécheresses, intempéries à répétition, montées des eaux ( cela se vérifie concrètement aux Salines comme à Nord Plage à Macouba)…

Copyright@2017 Konvèjans Pwogrésis Matinik . By PWC.